Plenita

11 avril 2016,« Journée mondiale de la maladie de Parkinson »

11 avril 2016,« Journée mondiale de la maladie de Parkinson »

Il s’agit de  la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer. Elle doit son nom au médecin anglais James Parkinson, qui a été le premier à la décrire en 1817.

La maladie de Parkinson, maladie neurodégénérative, est liée à la destruction des neurones « dopaminergiques ». Présents dans une région particulière du cerveau, la substance noire, ils produisent un neurotransmetteur, la dopamine. Celle-ci est indispensable au contrôle des mouvements du corps : la diminution de sa concentration liée à la disparition progressive des neurones est à l’origine de la maladie.

Les signes non moteurs sont multiples : problèmes de sommeil, hyper-salivation, somnolence excessive dans la journée, fatigue, douleurs, constipation ( touche 60 % des malades), mictions urgentes, dépression, hallucinations, d troubles cognitifs.

La maladie de Parkinson concerne environ 150 000 personnes en France. Contrairement à une idée reçue, elle ne frappe pas exclusivement les personnes âgées : l’âge moyen des malades lors du premier diagnostic est de 59 ans. Elle est cependant rare avant 40 ans.

Dans la majorité des cas, les causes de la maladie demeurent inconnues. Certes, il existe une susceptibilité génétique, mais elle est assez faible.

Le premier critère pour repérer la maladie de Parkinson est la présence d’au moins deux signes moteurs. Certains d’entre eux peuvent apparaître très précocement comme la micrographie, c’est-à-dire le fait d’écrire plus petit.

Les scientifiques sont en pleine révolution dans la compréhension des maladies neurodégératives, et de la maladie de Parkinson en particulier.

Ainsi de nombreux travaux s’intéressent au rôle d’une protéine, l’alpha-synucléine. Cette protéine, constituant naturel des neurones, prend une forme spatiale anormale, s’agrège et les tue. Ces amas se propagent de neurone en neurone, qui expliquerait la progression de la maladie.

Ces travaux pourraient aboutir à l’utilisation d’anticorps dirigés contre cette protéine anormale, stoppant ainsi la maladie.

Journée mondiale de Parkinson, Les 10 clés de la maladie, Ouest France

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