Malheureusement, ce n’est plus de la fiction. C’est une réalité.
Hôpitaux, cliniques, EHPAD… Tous sont devenus des cibles privilégiées pour les cybercriminels. Pourquoi ? Parce qu’ils concentrent des données sensibles, des infrastructures critiques, et une faible tolérance à l’erreur.
En 2024, plusieurs attaques ont illustré la gravité du risque :
Avril : 61 Go de données exfiltrées à l’hôpital Simone Veil de Cannes par le groupe LockBit.
Octobre : Neuf établissements du Grand Ouest paralysés, l’attaque viendrait de l’interne.
Novembre : Plus de 750 000 dossiers patients volés via le logiciel Mediboard.
Les conséquences ? Systèmes bloqués, bloc opératoire à l’arrêt, dossiers médicaux inaccessibles… et parfois, des vies en danger.
Face à cela, il est urgent d’agir.
Former le personnel, auditer la sécurité, sauvegarder les données, définir un plan de continuité : les solutions existent, mais elles doivent être anticipées.
La vraie question n’est plus “si” une attaque aura lieu, mais “quand”.
Dirigeants, DSI, responsables de structures de santé : la cybersécurité n’est pas une option. C’est une responsabilité.